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Articles lus dans la presse,nationale et internationale … Lu sur "Albayane", Casablanca, le 09.06.07 La FRMR «éclate la pastèque» ! (6/8/2007) Al Bayane samedi 9 juin "La Fédération royale marocaine de rugby a tenu, mardi dans la soirée, une conférence de presse, destinée à la présentation des actions de la FRMR, au niveau des équipes nationales et aussi de la formation. M. Saïd Bouhajeb, Président de la FRMR a d'abord rappelé qu'après «l'élimination du Maroc en Coupe du monde, la FRMR s'est attelée à mettre sur pied un programme de préparation et de formation, dont l'objectif est de donner leur chance aux joueurs du championnat national, pour qu'ils défendent les couleurs nationales, au sein des équipes du Maroc». Cette initiative a d'ailleurs été couronnée de succès a rappelé M. Saïd Bouhajeb, «puisque l'équipe qui a battu le Cameroun, en éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations, était composée à 50% de joueurs des clubs évoluant en championnat nationale. On peut donc parler de résultat positif et on continuera à valoriser les joueurs locaux, qui n'ont rien à envier à leurs camarades évoluant dans divers championnats européens, et particulièrement en France». Le responsable de la Commission technique de la FRMR a également cautionné et rappelé l'importance de la politique de formation, élargie, après les seniors et les juniors, aux cadets, aux minimes et aux écoles de formation. Il a été, par ailleurs, procédé au regroupement des clubs, selon un partage régional, qui concerne 4 groupes régionaux, le Groupe de l'Oriental (Oujda, Taza et Nador), le Groupe du Centre- Nord (Rabat, Salé, Fès et Tanger), le Groupe Centre-Ouest (Casablanca, Khouribga) et le Groupe Sud (Safi, Marrakech, Kelaât Seraghna et Agadir). On compte réussir une grande prospection, en dotant toutes les catégories et sélections nationales d'un entraîneur qualifié, «un éducateur» a insisté M. Bouhajeb, et qui sera soumis à un maximum de stages de formation et de recyclage. Les arbitres ne seront pas en reste et seront de leur côté, pris en charge, dans le cadre de stages appropriés, pour qu'ils soient compétitifs au niveau top. Voilà pour la FRMR, le rugby et la nouvelle philosophie générale des dirigeants de la FRMR, résumée dans un slogan rédigé sur l'affiche de la conférence de presse et qui rappelle que «le rugby, un moyen d'insertion et de participation au développement social et humain». On n'a pas non plus oublié le dossier médical du joueur et la prise en considération de la médecine du sport, en sport rugby. Le scandale du tournoi international de Tanger Les animateurs de la Conférence de presse voulaient éviter de parler du scandale du Tournoi international de rugby à sept de Tanger, qui a fait la «Une» de la presse sportive, sous un angle négatif malheureusement. M. Bouhajeb a rappelé les tenants et les aboutissants du scandale, avec un Club qui a tenu cette manifestation, sans l'aval de la FRMR. «On ne nous a pas saisi, a regretté M. Saïd Bouhajeb, et le Club de Tanger est même allé jusqu'à nous rappeler que nous n'étions pas censés être informés, ni associés à cette manifestation. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon cœur et nous sommes allés à Tanger, lors de la finale pour soutenir la ville du Détroit, candidate à l'organisation de l'Exposition Universelle 2012. Pour nous, l'intérêt du Maroc passe en premier et nous avons fait preuve de bonne volonté à ce propos. Malheureusement, le responsable du Tournoi a tout fait pour humilier la FRMR et son Président, en refusant l'alternance et notre réélection à la tête de la FRMR». «Il est même allé jusqu'à déclarer: vous m'avez humilié lors de l'assemblée générale de la FRMR (NDLR : AG qui s'est tenue à Fès et où M. Saïd Bouhajeb a été reconduit à la tête de la FRMR pour un deuxième mandat) et je vous rends la pareille, je vous humilie maintenant»! La FRMR a donc décidé de ne plus admettre aucun Tournoi, s'il ne dispose pas, au préalable, de la caution de la Fédération. «Il faut défendre les institutions sportives, a déclaré M. Saïd Bouhajeb, qui a regretté que la Confédération africaine de rugby, présidée par M. Aziz Bougja, qui est Marocain, se permette de verser une subvention à l'Association de rugby de Tanger (ART), sans rien donner à la FRMR» s'est inquiété M. Bouhajeb, qui y a vu une ingérence flagrante et malvenue dans les affaires de la FRMR. «Désormais, la FRMR n'admettra plus qu'une compétition soit tenue sans son aval et nous avons réagi en opposant un refus catégorique aux organisateurs d'un tournoi similaire à Agadir, tenu par le même organisateur qui a été derrière le tournoi de Tanger». «Il est temps de réclamer des comptes, a rappelé le Président de la FRMR, car on n'a pas le droit de commercialiser l'image du rugby, en recourant au sponsoring sauvage, sans solliciter la FRMR, qui a le droit de réclamer des comptes»! A ce propos, la FRMR a saisi les responsables, par lettre explicative, le Premier ministre, chargé de la gestion du sport, le Comité national olympique marocain, le Wali de Tanger, le maire de Tanger, le wali d'Agadir, le Président de la Confédération africaine de rugby et la Fédération internationale de rugby. On réclame de la Fédération internationale que le Tournoi international de Tanger à du rugby à sept, revête un caractère africain, entrant dans le cadre du soutien au rugby dans le continent et non un Tournoi improvisé, qui a fait que la 4e édition de Tanger ait été remportée par la France. «La France championne d'Afrique, s'est gossé Bouhajeb, il ne nous manquait plus que la dérision pour achever le reste». La FRMR a émis le vœu de voir le Tournoi de Tanger dénommé Atlas Tour ou Sahara Tour du rugby à sept et qui profiterait aux pays africains. Sur le plan financier, le trésorier de la FRMR a rappelé que la Fédération n'a pas encore reçu de subvention de la Fédération internationale, qui a lié son soutien à des contrats - programmes et à des objectifs, fixés au préalable par les Fédérations continentales." ........................... Lu sur "Telquel", Casablanca, le 17.03.07 Sport. L’ovalie ne tourne pas rond Par Mehdi Sekkouri Alaoui Pas de terrains aux normes, peu de public, encore moins de sponsors… Ainsi va le quotidien du rugby au Maroc. Quant aux tentatives entreprises pour le relancer, elles s’apparentent surtout à du bricolage... suite de l'article ultérieurement ... Crédit Photo ( match RAMO/RUC Rugby à 7) www.rugbymaroc.com Lu sur "liberation", Casablanca, le 05.02.07 Les joueurs de l'équipe nationale première de rugby, Jalil Narjissi et Hamid Arif courent le risque de la suspension. Devant en principe renforcer les rangs du quinze national lors du match retour des barrages pour le Mondial contre le Portugal, Narjissi et Arif, sociétaires respectivement des clubs français d'Agen et d'Auch, ont brillé par leur absence. Ne répondant pas à la convocation du staff technique de la sélection nationale, la Fédération Royale marocaine de rugby (FRMR) a saisi son homologue française qui procédera à l'ouverture d'une enquête sur ce sujet. L'instance fédérale marocaine est complètement dans son droit, du fait que l'absence desdits joueurs lors de cette rencontre se veut comme une violation de l'article 9 du règlement de l'International rugby board. Lequel stipule que tous «les clubs se trouvent dans l'obligation de libérer leurs joueurs appelés à participer aux rassemblements, stages et matches des équipes nationales». Si Hamid Arif n'a pu jouer avec son club d'Auch le jour du match Portugal-Maroc pourrait s'en tirer à bon compte, en fournissant un certificat médical attestant une blessure, il n'en est pas le cas pour le capitaine Narjissi. Celui-ci était bel et bien aligné avec son club d'Agen. Dans ce cas de figure, sa suspension pourrait être d'un mois. Pour rappel, le quinze marocain a été défait en aller et retour par l'équipe portugaise, se faisant éliminer des phases finales du Mondial qui aura lieu l'été prochain en France. En attendant le verdict, la FRMR a tenu samedi à Fès les travaux de son assemblée générale, sanctionnée par la reconduction de Saïd Bouhajeb à la tête de la Fédération, dont la trésorerie souffre d'un déficit de 1,3 million de dirhams. Mohamed Bouarab source internet : http://fr.allafrica.com/stories/200702051446.html Lu sur "lemonde.fr", le 02.02.07 La fédération marocaine a saisi, mercredi 31 janvier, son homologue française sur les cas de Jalil Narjissi et Hamid Arif, internationaux marocains évoluant respectivement à Agen et Auch, absents lors du match Portugal-Maroc disputé le 27 janvier à Lisbonne dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde, pour violation de l'article 9 du règlement de l'International Rugby Board (IRB). En vertu de cet article, les clubs se trouvent dans l'obligation de libérer leurs joueurs appelés à participer aux rassemblements, stages et matches des équipes nationales. Après la réclamation du Maroc, le président de la fédération française, Bernard Lapasset, a été contraint "d'ouvrir un dossier" qui sera transmis à l'IRB et de mener "une enquête interne pour savoir ce qui s'est réellement passé". Le comité directeur de la fédération française sera ensuite amené à prendre une décision quant à d'éventuelles sanctions. Si Hamid Arif se déclare en mesure de fournir un certificat médical attestant d'une blessure l'ayant empêché de jouer à Lisbonne, le cas de Jalil Narjissi, capitaine du Maroc, pourrait avoir des conséquences fâcheuses pour le club d'Agen, dont la victoire obtenue sur Clermont, le 27 janvier, risque d'être invalidée, et pour le joueur lui-même, passible d'une suspension d'un mois pour avoir joué ce match. Jean-Louis Aragon Article paru dans l'édition du 02.02.07 source internet :http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3242,36-862392@51-805390,0.html lu sur l'Opinion du mardi 30.01.07 Six Coupes du monde (87, 91, 95, 99, 2003 et bientôt 2007) et le Maroc n’a jamais signalé sa présence, mais, sincèrement, c’était mieux de rester à la maison, on n’a eu, à aucun moment, l’esprit professionnel.Le rugby souffre d’une mauvaise gestion au niveau du bureau fédéral et au niveau des clubs. Un manque cruel de communication, des divergences d’idées, des mésententes répétées pour certaines futilités, des membres qui meublent le décor de la fédération, des décisions hâtives et unilatérales... Ce sont quelques éléments qui ont marqué la scène ovalistique depuis quelque temps. Alors, dans cette état de choses, comment peut-on envisager ou rêver d’une participation à la Coupe du Monde ?Les membres fédéraux responsables de cette débâcle, auront-ils le courage de présenter collectivement leur démission ?Le président de la FRMR, Saïd Bouhajeb qui a chanté, à maintes reprises, de qui quitter la fédé, aura-t-il l’idée de jeter le tablier ? Bien sûr que non, et tout le monde va rester « cloué » à sa chaise. La prochaine assemblée générale de la FRMR (du 03/02/2007 à Fès) va garder les mêmes visages, l’étude des nouveaux statuts et règlements n’a pas suivie la transparence de celle de la commission provisoire du cyclisme, et Bouhajeb Saïd va succéder à la place de Saïd Bouhajeb. On vient de nous signaler que le capitain Narjissi n’a pas participé au match-retour (Portugal/Maroc), la raison avancée c’est son club AGEN qui lui a interdit le voyage. Aura-t-on le courage de dire que Narjissi était derrière beaucoup de problèmes au niveau de l’E.N et entre certains membres fédéraux ?Les détails sont amers, mais on aura l’occasion de les expliquer. Salut ! A. HAOUAS source internet :http://www.lopinion.ma/spip.php?article14914 --------------------------- Lu sur "lemonde.fr" , le 28.01.07 Dans les jardins du Club olympique Casablanca (COC), quelques instants après la défaite que vient de subir l'équipe nationale du Maroc contre celle du Portugal (5-10), samedi 20 janvier, quelques vétérans se souviennent des jours anciens. L'heure des pleurs n'a cependant pas encore sonné. Ce serait plutôt la colère qui anime ces membres de l'Association des anciens du rugby de Casablanca, dont certains furent internationaux. "Si on avait joué à leur place, on aurait gagné ce match", assure Hamid Sefiani. Largement dominateurs, les Marocains avaient en effet les moyens, notamment grâce à leur puissance physique, de prendre le dessus sur les Portugais avant le match retour qui devait se jouer samedi 27 janvier à Lisbonne. L'équipe qui totalisera le plus grand nombre de points à l'issue des deux matches se verra accorder une dernière possibilité de participer à la Coupe du monde. Il faudra auparavant prendre le meilleur sur l'Uruguay, au mois de mars. Le Maroc avait déjà laissé passer la chance d'accéder directement à la poule D, celle de la France, en perdant ses deux matches contre la Namibie (25-7 et 8-27) à l'automne. "Le problème est que notre équipe n'est pas homogène, regrette Abdelhamid Harouchi. Beaucoup de joueurs ne se connaissaient même pas avant ce match", poursuit cet ancien troisième-ligne du Toulouse Université Club. "Reprendre cinq points, ce sera difficile, mais j'y crois d'autant plus que nous n'avons pas montré notre vrai visage lors de ce premier match", affirme Jalil Narjissi, le capitaine marocain. Malheureusement pour son équipe, le talonneur a été retenu par son club d'Agen pour disputer une rencontre capitale du Top 14, contre Montferrand. Comme Jalil Narjissi, la plupart des membres de l'équipe chérifienne évoluent en France, ce qui ne va pas sans poser des problèmes pratiques. Avec des moyens financiers très réduits, la Fédération royale marocaine de rugby semble condamnée à une gestion à très court terme, alourdie par des difficultés d'organisation : nouveau sélectionneur, le Français Claude Saurel n'a fait connaissance avec ses joueurs que trois jours avant le match du 20 janvier. "Par rapport à la cohésion de l'équipe, ce n'était pas le meilleur moment pour changer les entraîneurs", estime Jalil Narjissi tout en se réjouissant de la présence de Hamid Amina, entraîneur adjoint, lequel devrait prendre les rênes de l'équipe dès le départ de Claude Saurel, soit après le match de Lisbonne. Professeur d'éducation physique à Paris, Hamid Amina a cependant confiance en l'avenir. " Le Maroc bénéficie d'une très belle génération de joueurs ; leur marge de progression est énorme", estime cet ancien international qui a joué à Bègles avec Bernard Laporte. L'avenir, Abdelaziz Bougja aurait plutôt tendance à s'en méfier. Pour l'actuel président de la Confédération africaine de rugby, l'éventualité émise par l'IRB d'organiser un tournoi entre les meilleures équipes mondiales pourrait entraîner la fin de la Coupe du monde et donc "priver les petits pays de cet événement nécessaire à leur survie". "C'est de l'apartheid ! Ce n'est pas comme cela que l'on rendra le rugby universel", s'insurge cet ancien président de la Fédération marocaine. Jean-Louis Aragon source internet :http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3242,36-860518@51-805390,0.html Article paru dans l'édition du 28.01.07.
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